Jimi Hendrix et sa sex tape inédite

Paris Hilton n’est pas la seule star à s’être fait filmer en plein coït puis télécharger à son insu. Et non, cette “mode” des sex tapes dont on parle depuis quelques années ne date pas d’aujourd’hui comme en témoigne d’aileurs la récente découverte d’une cassette mettant en scène Marilyn Monroe…

Et puis là, on aborde un mythe: Jimi Hendrix! On nous promet du lourd, rien de moins qu’un Jimi dans son intimité, allongé, entouré de deux femmes apparemment en train de lui lustrer les deux potentiomètres de son 2ème instrument (pour rappel, le 1er est sa Stratocaster…)!

Lui aussi, pas possible! Une ex du Dieu de la guitare, connue pour avoir moulé son pénis, affirme que la vidéo est véridique. Au contraire de beaucoup de personnes…

Qu’importe, Vivid, une boîte de films porno connue notamment pour avoir vendu la sex tape / nuit de noce de Pamela Anderson et son ex-rocker de mari, Tommy Lee, prépare un film de 45 min sur Hendrix en DVD dont 11 minutes sur la dite session de lustrage.

Avis aux fans du guitariste et de porno, le DVD vous coûtera 39,95$. Et pour prouver leur bonne foi, les gars de Vivid proposent un teaser du dit “documentaire” sur leur site!

Alors s’agit-il du vrai Hendrix avec de vraies Foxy ladies? Ou n’est-ce-qu’un bon fake pour générer un coup de buzz posthume?

The White Stripes - Fell In Love With A Girl

Cette semaine, un clip déjà âgé de 2 ans, mais indémodable. On parle de solide là puisque tout le clip est réalisé à base de briques Lego. Personnellement, j’en ai mal aux yeux à la fin du clip mais j’aime beaucoup le concept et le rendu des instruments: de la guitare au début du clip et surtout de la batterie qui a une part belle…

Mark Knopfler - Bercy, 9 avril 2008

Alors que le très intéressant duo hollandais de blues-folk, les Bob Kennedys, en termine avec la première partie, la tension de Bercy se fait déjà palpable. Les questions sur le set à venir sont nombreuses. Depuis quelques temps, Mark Knopfler tend à rendre ses shows de plus en plus intimistes, et ce concert ne dérogera pas à la règle. Bien que ne jouant que deux morceaux de son dernier album (pour mon plus grand bonheur), Knopfler revisite avec bonheur son répertoire solo, entouré d’excellents musiciens, multi-instrumentistes pour 5 d’entre eux. On citera “Speedway at nazareth“, “Postarcds from Paraguay“, “Marbletown“, “Shangri-La” l’entraînant “What It Is” et la sublime “Sailing To Philadelphia“. Marko fait des merveilles bien sûr, nous faisant montre d’un toucher et d’un feeling décidément exceptionnels. Ses musiciens ne sont pas en reste, passant de l’accordéon à la flûte, de la mandoline à la pedal steel, entourant la musique de l’ancien Dire Straits d’une athmosphère magique.

Mais c’est en allant piocher dans les tubes de son ancien groupe que Knopfler fait se lever Bercy. “Telegraph Road“, “Brothers In Arms“, “So Far Away“, “Romeo & Juliette” et bien sûr “Sultans Of Swing” sur lequel Mark, plus encore qu’ailleurs, nous gratifie d’un feeling et d’un style définitivement uniques. A la grande surprise, pas de “Calling Elvis” ni, surtout, de “Money For Nothing“. Mais impossible de le regretter tant Knopfler émerveille par son jeu. Sa voix, toujours traînante et nasillarde est de plus en plus au point, même s’il semble devoir rester éternellement plus proche d’un Bob Dylan que d’un Rod Stewart.

Au final, un très bon concert, de plus de 2h, plutôt calme dans l’ensemble, où Knopfler se voit parfaitement soutenu par des musiciens en totale symbiose avec le guitar hero, avec quelques envolées guitaristiques, comme peu en sont encore capables. Il paraît d’une incroyable modestie, ne faisant jamais dans le solo “gratuit”, mais sortant ses griffes lorsqu’il le faut, et de quelle manière !

Alvin Lee - Olympia, 24 mars 2008

L’Olympia, une première partie de choix, un héros de Woodstock, la soirée semble d’emblée réunir tous les ingrédients requis pour un grand moment de Rock.

A 18h c’est donc Tony Joe White qui s’avance sur scène, d’abord seul, puis rejoint par son batteur Jeff Hale. Caché sous un grand chapeau et des lunettes noires, l’américain se contentera d’une petite demi-heure et se montrera aussi peu intelligible que convaincu lorsqu’il s’adressera au public, une grosse déception donc. Les mauvaises langues diront que c’était là une attitude typiquement “star américaine”. Tant pis.

Tant pis, car celui pour lequel tous sont là, Alvin Lee, ne saurait tarder. Annoncé par son bassiste, Pete Pritchard, comme “the legendary Alvin Lee”, l’ex Ten Years After attaque pied au plancher pour un concert au boogie certain de plus de 2h. Même les titres issus de ses albums solos, souvent moyens, pour rester poli, sont plein d’une énergie qui fait rapidement s’enflammer un Olympia sous le charme. Mais c’est bien sûr avec les tubes puissants de la fin des années 60 et du début des années 70, qu’Alvin fait chavirer la salle. Dès “I Can’t Keep From Cryin’ Sometimes“, les choses semblaient entendues. Le guitariste prend énormément de plaisir et les solos pleuvent. Toujours aussi virtuose, le jeu de Lee m’a semblé un peu moins brouillon, plus maîtrisé, que par le passé. Pour ce qui est de sa voix, elle tient toujours largement la route, tant dans les rock fifties (”My Baby Left Me“) que dans les blues (”How Do You Do It“). Puis, vient le moment tant attendu, celui qui aura fait la légende du guitariste. De Woodstock au “Péril Jeune”, Ce titre a décrassé les oreilles de plusieurs générations, et Alvin prend soin d’annoncer au public “Tonight, you’ll be at Woodstock, one more time” qui comprend rapidement que “I’m Going Home” est désormais à portée d’oreille. Le medley blues-rock-boogie n’a rien perdu de sa superbe et Alvin prend un malin plaisir à dévaler le manche de sa six cordes tout en évitant les dispensables longueurs. A noter un solo de batterie de Richard Newman, qui aura changé sa caisse claire au milieu dudit solo ! Pour le fun, donc, mais trop long, comme la plupart de ces solos de batterie.

Deux rappels, dont un dernier titre du Ten Years After, “Choo Choo Mama” et le guitariste quitte l’Olympia, dont l’audience est totalement abasourdie par un déluge sonore blues-rock qui n’aura pas manqué de convaincre les derniers sceptiques : Alvin Lee, bien que souvent méprisé pour sa trop grande virtuosité, que certains interprèteront comme de la flambe, est bien de ces grands guitaristes en voie de disparition.

Scenario Rock - Skitzo Dancer

Un vrai coup de coeur pour ce clip qui date déjà d’un an. Si le groupe Scenario Rock ne vous dit rien, il ne vous est pour autant probablement pas complètement inconnu. Car le groupe ou plutôt celui qui le constitue sous le nom de Mehdi Pinson s’illustre en ce moment sur le single DVNO de Justice où il est justement compositeur et chanteur… 

A la seule évocation de Justice, on imagine bien que Scenario Rock est plus proche du groupe d’électro ou encore des Beastie Boys que de Jimi Hendrix. Alors pourquoi avoir choisi ce groupe? Parce que sans donner dans la leçon de guitare, ça bouge bien. Surtout pour les guitares qui ont le premier rôle dans ce clip. Un indice: à quoi devrait servir une Gibson Flyin’ V? A voler bien sûr. Une erreur heureusement réparée dans cette vidéo riche en guitares volantes et brûlantes.

Pour les curieux, l’artiste a également un Myspace. :-)

El Diablo et la plus grande guitare roulante de l’univers

Dieter “Didi” Senft, ça vous dit quelque chose? Et si je vous dis “El Diablo“? Je parle de ce fan extrême de cyclisme qui parcoure le Tour de France, chaque année depuis 1993, paré de son costume et de sa fourche de diable, de ce gentil fan fou qui encourage les cyclistes à coup de fourche diabolique… :-)

Ce même Didi est aussi un concepteur de vélos (il en a déjà plus de 120 à son actif!) aux proportions record comme le vélo aux roues remplies de ballons conçu pour la coupe du monde de football 2006!

Son dernier record en date: un vélo guitare. Alias la plus “grande guitare roulante de l’univers“, dixit Didi. Car el Diablo compte bien enregistrer un nouveau record du monde avec sa “guitare mobile la plus grande du monde”.

Les chiffres parlent d’eux mêmes! 14 mètres de long, 4 mètres de haut, 500 kg poids à vide, 6 mois de construction! Evidemment, l’engin n’est pas autorisé à emprunter les routes, il attendra donc sagement les visiteurs du musée de Didi à Storkow en Allemagne.

C’est parti pour un tour d’essai avec Didi!

Nicolas Sarkozy n’aime plus la guitare

Vous le saviez que le Président Nicolas Sarkozy aimait la guitare? Et bien oui! A tel point qu’il avait choisi la suite Asturias du compositeur espagnol Isaac Albéniz pour faire patienter les personnes appelant l’Elysée.

Un choix pas si anodin puisqu’Isaac Albéniz n’est autre que l’arrière grand-père de Cécilia Attias (ex-Ciganer-Albéniz, ex-Sarkozy)! Un choix inspiré par son ex-femme qui avait même fait jouer le morceau au moment de la cérémonie d’investiture de son désormais ex. Une musique désormais classée dans les souvenirs depuis quelques jours…

Adieu la guitare d’Albéniz! Le standard téléphonique de l’Elysée vous fera désormais patienter avec la Symphonie fantastique de Berlioz. Mais pourquoi donc Nicolas n’a-t-il pas conservé la guitare? La transition était pourtant aisée avec un petit morceau de Carla Bruni-Sarkozy.

Et vous, vous mettriez quoi comme attente musicale si vous étiez à l’Elysée? :-)

Parcours vite et reviens tard - La vidéo de la soirée Sony

J’en parlais la semaine dernière pour y avoir assisté. Voici donc la vidéo officielle de la soirée “Parcours vite et reviens tard” organisée par Sony pour la sortie de son blog Don’t walk alone saison 2…

Pas très guitare tout ça, mais elle résume bien la bonne ambiance de cette soirée. :-)

 

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