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Du blues!

Neil Young live @ Zenith de Paris, 4 juin 2009

Ce jeudi 6 juin 2009, je voyais Neil Young pour la seconde fois. C’est donc dans un état de surexcitation incontrôlée que j’abordais cette soirée, la faute à un premier concert du Loner qui, l’an dernier, avait débouché sur une conclusion des plus radicales : au-dessus du lot. Tout au moins en ce qui concerne mon « palmarès » niveau concerts.

A peu près certain d’assister à un spectacle meilleur encore, je m’approche de la scène. Je dis meilleur car les setlists jouées ces derniers temps surpassent allègrement celle qu’il m’avait été donné d’entendre il y a un an à peine. Niveau placement, je serai légèrement sur la gauche du Canadien, à 2 mètres environ du 1er rang. Impeccable.

Passons rapidement sur la première partie : du revival folk comme on en entend à la pelle depuis quelques mois/années. Rien de bien méchant, mais 10 minutes auraient suffit. Evidemment, ce sera plus long. Puis Neil Young prendra son temps pour monter sur scène. Alors on attend, patiemment.

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Selmer 607 : 5 garçons plein d’avenir au New Morning

Samedi dernier, 24 janvier 2009, la nouvelle génération du jazz manouche nous donnait rendez-vous au célèbre Club de jazz de Paris. Dans une salle pleine à craquer, le décollage pour la planète Jazz était prévu à 21H00.

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Photo: Julien Hermetet

On connaissait l’épreuve du relais en athlétisme ou en natation. Ce soir-là, c’était un concert de guitare-relais que l’on nous proposait. En voyant s’enchaîner les deux premiers guitaristes, je m’étais dit « OK, le niveau est très élevé, y’a rien à dire. Les suivants ont intérêt à assurer ». En fait, le niveau n’était pas excellent, il était tout simplement hallucinant de par leur maîtrise technique de l’instrument. Arpèges sur arpèges, nos amis les virtuoses déroulent, accompagnés de deux guitares et d’une contrebasse. L’ambiance est bon enfant, les artistes proches du public. Chacun avec son propre style, Sébastien Giniaux et son humour, Noé Reinhardt et son charisme, etc. Regards complices, ils partagent leur bonheur d’être sur scène et ça se voit.

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Fêtons le jazz avec les Django d’Or !

Le 20 novembre dernier, rendez-vous était pris au Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne. Point de Nouvelle Star, ni de pop musique ce soir-là mais un événement placé sous le signe du jazz. C’était la 17ème cérémonie des Django d’Or – Trophées Internationaux du Jazz et Unplugged Café était là.

Animée par les inséparables Alain Souchon et Laurent Voulzy, la soirée avait un double objectif : récompenser les talents – jeunes & confirmés – mais également rendre hommage aux monstres sacrés du jazz.

Crédit photo: Eric Barbara

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Youtube Live, c’était comment?

J’étais parti pour aller me coucher et puis à force de traîner je me suis embarqué sur Youtube Live, premier concert du genre par le géant de la vidéo en ligne. Alors c’était comment? J’ai regardé les premiers 2/3 du show, mon avis sera donc en partie biaisé. Techniquement parlant, c’était impressionnant avec 3 vues de caméra : sur scène, backstage et offstage (cf. capture d’écran ci-dessous). Tandis qu’on regardait le show dans la fenêtre principale, deux fenêtres miniatures diffusaient les deux autres plans avec possibilité de basculer de l’un à l’autre en quelques secondes. Pas un accroc, excellent débit, malgré les 700.000 curieux connectés en même temps! Chapeau bas!

Là où le bât blesse, c’est côté show. J’étais surtout venu pour voir Satriani et Funtwo, ce petit génie de la guitare découvert sur Youtube. J’en ai eu pour mon argent! Non seulement, le gamin assure autant sur scène que dans sa chambre, mais en plus il a la classe avec sa guitare à la Bumblefoot. Pour les retardataires, voici la rencontre…

Le problème, c’était le reste du show…

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Joe Satriani live sur Youtube ce soir

Petit événement sur le web. Pour la première fois de son histoire, Youtube diffusera ce soir un concert en direct, venant ainsi encore plus concurrencer le monde de la télévision. Au programme, un peu de tout et rien, de quoi satisfaire le plus grand nombre. Côté guitare, on pourra en tout cas compter sur Joe Satriani (qui a désormais sa page officielle Youtube) et funtwo. Si ce dernier ne vous dit rien, vous avez certainement du le voir ou en entendre parler. Ce jeune guitariste internaute est un multi-millionnaire en clics Youtube. A titre d’exemple, sa vidéo référence, une reprise du canon de Pachebel a dépassé les 52 millions de vues et 230.000 commentaires en deux ans…

Le concert débutera à 17h, heure de San Francisco, 2h du matin, heure centrale européenne. En attendant, voici la bande-annonce de l’événement…

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Mike Stern live @ opderschmelz (31-10-2008)

Cela faisait une éternité que je n’avais plus assisté à un concert jusqu’à ce que je découvre le programme des concerts de jazz au Luxembourg. Et paf, me voici embarqué vendredi dernier pour une soirée jazz à Dudelange avec Mike Stern! Quand je pense à Mike, je ne peux m’empêcher de penser à Miles Davis période 80’s. En effet, Mike, alors jeune guitariste, démarrait sa carrière auprès de Miles. 20 ans et quelques albums solo plus tard, la réputation de Mike n’est plus à faire: fine gâchette, il est l’un des meilleurs guitaristes de jazz.

Arrivé 3/4h en avance, je me faufile au premier rang. La salle opderschmelz, petite et chaleureuse avec ses sièges feutrés, son parquet et ses murs boisés, se remplit tout doucement. Un immense balcon surplombe le fond et les côtés de la salle. L’attente se fait rapide, je discute photographie avec mon voisin (j’en reparlerai dans un prochain billet). L’ingénieur du son passe en éclaireur pour tester le micro et la batterie.

20h, Mike arrive enfin, jean, pull et basket aux pieds, éternel adolescent trahi par ses cheveux grisonnants. Étrange contraste pour cette musique perçue à tort comme élitiste et réservée à un public mature et financièrement privilégié. Mike démarre en trombe. A peine deux minutes de jeu et déjà un solo qui met tout le monde d’accord. Je m’accroche à mon siège, ça dépote!

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Neil Young - 25 juin 2008, Halle Tony Garnier, Lyon

25 juin 2008, Halle Tony Garnier, Lyon, un rêve va se réaliser : je vais voir Neil Young. Les 30mn de la première partie paraissent interminables, bien plus encore que l’attente sous le soleil de l’ancienne capitale des Gaules. D’autant plus que la musique proposée par ce groupe dont j’ai oublié le nom n’a rien d’extraordinaire. Ils ont beau être très sympathiques, ces trois loustics n’arrivent pas à faire s’accélérer le temps. J’aurais bien envie de leur dire de partir, mais ça ne se fait pas. Alors j’attends, patiemment.

Et puis, vers 21h, arrive au milieu de musiciens une silhouette un peu lourde que domine un visage fermé. C’est lui, le Loner fait son entrée, Neil Young est là, juste devant moi, à un bon mètre, en face et j’en perds mes moyens. Jean cradingue et troué, cheveux longs et en bataille, bien que laissant apparaître une calvitie déjà bien entamée, chaussures dont on jurerait qu’il s’en est servi pour refaire la peinture des murs de son ranch, Neil, de par sa tenue, fait déjà honneur à son surnom de « parrain du grunge ». Mais la furie électrique dans laquelle il s’apprête à transporter le public, déjà conquis, ne laissera personne en reste non plus.

C’est sur « Mr Soul » que commence le déluge, vieux titre écrit avec le Buffalo Springfield. A l’époque, en 1967, avec ses potes Stills et Furay, ça sentait le psychédélisme sauce garage, un peu le même que celui des compils Nugget’s, meilleur même, bien que pompé sur le Satisfaction des Stones. Ici, Neil le rend plus grunge. D’entrée, on comprend donc que le son lourd du Loner sera privilégié. Exit la première partie acoustique du leg précédent (cf. les deux concerts au Rex en février, entre autres). Dommage, me disais-je, mais la suite me donnerait tort. A commencer par « I’ve been waiting for you », pas tout récent non plus, 68. Bowie l’a depuis reprise.

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Solidays 10 ans : de Thomas Dutronc à Bertignac…

J+2, de retour du festival Solidays à Paris où j’aurai notamment croisé quelques blogueurs de Solidays Backstage. 3 jours de célébration musicale, éclectique et généreuse. 3 jours desquels je garderai longtemps en mémoire quelques bonnes surprises.

Grand Corps Malade tout d’abord. Aucun lien avec la guitare, certes, mais le gars m’a vraiment séduit par son honnêteté, son humour mais aussi et surtout par son interaction avec ses musiciens, quand il s’agit de rejouer un refrain accompagné d’un seul instrument. Mention spéciale à son bassiste.

Autre bonne surprise: Rose. J’avoue, je ne suis vraiment pas fan de chanson, a fortiori française. Mais là, la petite Rose, avec ses textes aigre-doux qui sentent bon le vécu et son coup de corde plein d’entrain m’a beaucoup plu.

Rose

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