Album le plus connu et le plus vendu du Floyd, ce disque, de la pochette aux compositions en passant par les paroles, est une pure merveille. Le dernier sur lequel la collaboration entre Roger Waters et David Gilmour se fait dans des termes cordiaux et le résultat s’en ressent.
The Who: Live At Leeds
Voilà, pour votre serviteur et pour bien d’autres, le plus grand live de tous les temps. Deep Purple “Made In Japan” ? Soyons sérieux ! Ici, pas de soli interminables ! “Get Yer Ya-Ya’s Out!” des Stones ? C’est déjà mieux… mais non! Ici, c’est une hargne, une énergie rythm’n'bluesesque frisant parfois avec le hard-rock le moins convenu. Un groupe au sommet de son art scenique.
Jeff Beck: Beck Ola
Jeff Beck a quitté les Yardbirds, recruté quelques sbires experts pour former son Jeff Beck Group, jugez plutôt : Ron Wood à la basse (futur guitariste des Stones et avant, des Faces de Rod “the mod” Stewart), Tony Newman aux fûts, que Beck a repéré alors qu’il battait les caisses pour Little Richard et Gene Vincent, Nicky Hopkins aux claviers (Quicksilver Messenger Service et de nombreuses collaborations avec à peu près tous les plus grands, Stones en tête) et surtout, Rod Stewart.
Bob Dylan: Modern Times
Beauoup l’attendaient. Est-ce l’album de l’année? Le nouveau Bob Dylan est en tout cas là et critiqué sur Unplugged Café:
Bob Dylan est l’artiste le plus repris de l’histoire du rock et l’un des plus influents alors, évidemment, lorsqu’il sort un album, on tend l’oreille en dépit de ses 65 années révolues dont 45 de troubadour folk, rock, blues et plus encore. Formidablement accueilli par une critique qui n’a pourtant pas toujours été tendre avec lui, “Modern Times” l’a également été par les ventes (numéro 1 dès la première semaine dans plusieurs pays dont les Etats-Unis).
Neil Young: Harvest
Deux ans après l’excellent “After The Gold Rush”, Neil Young place la barre plus haut encore avec ce qui restera son plus bel album (et sûrement le plus grand) : “Harvest”. Dix compositions parfaites où la voix si particulière du Loner est d’une beauté imparable.
Bob Dylan: Blood On The Tracks
On avait annoncé la mort de Dylan suite à son accident de moto en 66. Puis il prit une très large distance avec le public ne remontant sur scène qu’en 73 et pondant des disques qui, s’ils comportaient bien des merveilles, avaient parfois tendance à tout particulièrement désintéresser l’auditeur.
Rolling Stones: Sticky Fingers
Le Velvet Underground, dès 1967, avait livré le premier album des années 70. A la sortie de ce “Sticky Fingers”, le rêve sixties est déjà bien loin, on croit ces années enterrées ainsi que leurs légendes, Stones en tête. Pourtant, dès la pochette culte, réalisation d’Andy Warhol, on comprend. Et lorsque, dès le premier titre, retentit la guitare de Keith sur Brown Sugar et son riff 100% Richards, la certitude est là : les Stones sont revenus à leur meilleur niveau, et plus si affinités.
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