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Du blues!

Oasis dans la même ligue que les Rolling Stones?

S’il y a bien un duo que je ne peux pas encadrer, ce sont les frères Gallagher d’Oasis. On tient là probablement les deux plus beaux cons de l’histoire du rock. Pédants, vaniteux, irrespectueux… D’habitude, je me refuse d’écrire à leur sujet pour ne pas leur faire trop de pub qu’ils ne méritent pas, mais là c’est tellement gros!

Noel Gallagher, leader et guitariste du groupe a ainsi récemment déclaré: “Everybody knows who we are. You have to see us in league with The Rolling Stones now (…) Everybody’s heard of the Stones, everybody knows what they sound like, everybody knows what they do. You either go because you like it or you don’t. It’s easy.” En bon français, on traduira par “Tout le monde nous connaît, nous jouons dans la même ligue que les Rolling Stones maintenant…”

Que vaut encore Oasis après 17 ans de carrière?

  • quelques millions d’albums
  • deux frères crétins qui ont su se mettre à dos tous leurs musiciens
  • une musique correcte?
  • un petit réservoir d’immuables fans en Europe
  • quelques grosses salles de concert

Les Stones, quant à eux, sont restés quasiment les mêmes… Malgré leurs 40 ans de carrière, ils ont toujours plus de fans, remplissent des stades partout dans le monde et peuvent afficher fièrement une rock’n'roll attitude non démentie depuis leurs débuts. Noel n’a et n’aura probablement jamais autant la classe qu’un Keith Richards.

Heureusement qu’à côté d’Oasis, on trouve encore des musiciens qui ouvrent leurs instruments au lieu d’ouvrir leur gueule à tort et à travers.

Crédit photo: Will Fresch

Rolling Stones - Streets of Love

Streets of Love” est extrait de l’album “A Bigger Bang” sorti en 2005. Certes, il ne s’agit pas d’un grand classique du groupe, mais le morceau est suffisamment sympa pour être diffusé sur le blog. J’aime d’ailleurs beaucoup le petit solo de Keith Richards qui donne l’impression de se faire son petit bœuf tout seul tranquillement. :-)
Pour la petite histoire, le clip a été enregistré au Zaphod Beeblebrox, un bar d’Ottawa au Canada durant la tournée des Rolling Stones…

Neil Young - 25 juin 2008, Halle Tony Garnier, Lyon

25 juin 2008, Halle Tony Garnier, Lyon, un rêve va se réaliser : je vais voir Neil Young. Les 30mn de la première partie paraissent interminables, bien plus encore que l’attente sous le soleil de l’ancienne capitale des Gaules. D’autant plus que la musique proposée par ce groupe dont j’ai oublié le nom n’a rien d’extraordinaire. Ils ont beau être très sympathiques, ces trois loustics n’arrivent pas à faire s’accélérer le temps. J’aurais bien envie de leur dire de partir, mais ça ne se fait pas. Alors j’attends, patiemment.

Et puis, vers 21h, arrive au milieu de musiciens une silhouette un peu lourde que domine un visage fermé. C’est lui, le Loner fait son entrée, Neil Young est là, juste devant moi, à un bon mètre, en face et j’en perds mes moyens. Jean cradingue et troué, cheveux longs et en bataille, bien que laissant apparaître une calvitie déjà bien entamée, chaussures dont on jurerait qu’il s’en est servi pour refaire la peinture des murs de son ranch, Neil, de par sa tenue, fait déjà honneur à son surnom de « parrain du grunge ». Mais la furie électrique dans laquelle il s’apprête à transporter le public, déjà conquis, ne laissera personne en reste non plus.

C’est sur « Mr Soul » que commence le déluge, vieux titre écrit avec le Buffalo Springfield. A l’époque, en 1967, avec ses potes Stills et Furay, ça sentait le psychédélisme sauce garage, un peu le même que celui des compils Nugget’s, meilleur même, bien que pompé sur le Satisfaction des Stones. Ici, Neil le rend plus grunge. D’entrée, on comprend donc que le son lourd du Loner sera privilégié. Exit la première partie acoustique du leg précédent (cf. les deux concerts au Rex en février, entre autres). Dommage, me disais-je, mais la suite me donnerait tort. A commencer par « I’ve been waiting for you », pas tout récent non plus, 68. Bowie l’a depuis reprise.

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Solidays 10 ans : de Thomas Dutronc à Bertignac…

J+2, de retour du festival Solidays à Paris où j’aurai notamment croisé quelques blogueurs de Solidays Backstage. 3 jours de célébration musicale, éclectique et généreuse. 3 jours desquels je garderai longtemps en mémoire quelques bonnes surprises.

Grand Corps Malade tout d’abord. Aucun lien avec la guitare, certes, mais le gars m’a vraiment séduit par son honnêteté, son humour mais aussi et surtout par son interaction avec ses musiciens, quand il s’agit de rejouer un refrain accompagné d’un seul instrument. Mention spéciale à son bassiste.

Autre bonne surprise: Rose. J’avoue, je ne suis vraiment pas fan de chanson, a fortiori française. Mais là, la petite Rose, avec ses textes aigre-doux qui sentent bon le vécu et son coup de corde plein d’entrain m’a beaucoup plu.

Rose

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Les Rolling Stones inaugurent le canal Living Legends sur Youtube

Youtube aime les artistes. Ça, on le savait. Depuis jeudi dernier, elle va plus loin. La plateforme de partage de vidéos a lancé un nouveau canal intitulé Youtube’s Living Legends comme un moyen efficace et novateur pour engager une discussion ouverte entre les artistes et les fans.

Et ce sont les Rolling Stones qui se jettent les premiers à l’eau! Avec un concept aussi simple que puissant: les internautes uploadent leurs questions en vidéo, les artistes répondent ensuite… en vidéo.

Comme tout cela est frais, il n’y a pas encore de réponses des “pierres qui roulent”. En attendant, on se consolera par la présence d’une poignée de clips, mais aussi d’extraits du documentaire “Shine A Light“, réalisé par Martin Scorcese, dont la bande son fait aussi l’objet d’un autre site… Ou comment faire un buzz pour annoncer la sortie d’un nouveau film + CD…

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve le concept excellent et le timing optimal pour les Rolling Stones. Si j’ai bien compris, puisqu’on parle de légendes vivantes, d’autres groupes devraient prendre le relais. Mais qui? Quand?

Finalement, comme dit le slogan du canal Youtube: Get satisfaction! A vos webcams!

Sex, rock’n'roll… & no drugs?

Je repensais à la vidéo NR J12 du type à la rock attitude… quand je suis tombé sur un article où Keith Richards et ses copains Stones déconseillent aux jeunes de se droguer, en connaissance de cause.

Mick Jagger excuse ainsi sa consommation de drogues dans sa jeunesse par l’inconnaissance des conséquences sur la santé renforcée par l’absence de centres de désintoxication.

Et pourtant, dans les années 1960, les Stones n’étaient pas en retard niveau drogues. Mick Jagger arrêté pour possession de stupéfiants. Ronnie Wood au nez irrémédiablement cramé parce qu’il sniffa trop de cocaïne. Sans oublier Keith Richards, longtemps héroïnomane notoire, aux traits ravagés par la came, et qui met aujourd’hui en garde Amy Winehouse en cure chronique depuis des mois.

Alors, les papys du rock sont-ils encore de vrais rockers? A priori non si l’on s’en tient à la description de l’expert ès rock. :-) Le plus (tristement) drôle dans cette histoire c’est que les anciens junkies, assagis avec l’âge, vivront finalement peut-être plus longtemps que les jeunes junkies, Pete Doherty & co… On tient les paris?

Les Rolling Stones cartonnent aux USA

2006 terminée, c’est l’heure des bilans: les papys ont toujours la cote. Statistique intéressante: la BBC rapporte que les Rolling Stones, malgré leur âge avancé, ont été le groupe le plus vu en 2006 sur les scènes américaines.

Avec 39 concerts donnés en Amérique du Nord devant près d’un million de spectateurs, les vétérans du rock ont engrangé 138,5 millionen de dollars de recettes de tickets. Loin devant Barbra Streisand (92,5 M$) et Madonna (85,9 M$). Bravo les papys!

Et pour le plaisir des yeux et des oreilles, petit retour sur leur prestation au Super Bowl 2006.

Rolling Stones: Sticky Fingers

Le Velvet Underground, dès 1967, avait livré le premier album des années 70. A la sortie de ce “Sticky Fingers”, le rêve sixties est déjà bien loin, on croit ces années enterrées ainsi que leurs légendes, Stones en tête. Pourtant, dès la pochette culte, réalisation d’Andy Warhol, on comprend. Et lorsque, dès le premier titre, retentit la guitare de Keith sur Brown Sugar et son riff 100% Richards, la certitude est là : les Stones sont revenus à leur meilleur niveau, et plus si affinités.

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